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Loyers impayés

Facture impayée (B2B et B2C)

Retard ou absence de livraison

Produit non conforme ou défectueux

Prêt d’argent non remboursé : réclamez les sommes dues

Travaux non-réalisés/malfaçons

Véhicule : vices cachés et non-conformités

Troubles de voisinage : faites cesser les nuisances

Dépôt de garantie non restitué

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    Facture impayée (B2B et B2C)

    Facture impayée : obtenez le règlement sans procédure judiciaire

    Face à une facture impayée, l’inertie du débiteur peut facilement devenir un blocage financier. Pourtant, la loi vous protège, que vous soyez professionnel ou particulier : l’exécution d’un contrat oblige à paiement, et le simple envoi d’un courrier d’avocat suffit dans une très grande majorité des cas à débloquer la situation.

    Ce courrier n’a rien d’un rappel standard : il constitue une mise en demeure formelle, encadrée juridiquement, qui :

    • rappelle l’obligation de paiement née du contrat ou de la prestation exécutée ;
    • fixe un délai clair pour régulariser ;
    • expose les conséquences juridiques d’un refus ou d’une inertie : notamment la majoration du montant dû par les intérêts de retard légaux (article 1231-6 du Code civil), et la suspension des délais de prescription.

    Cette intervention produit généralement un effet immédiat : le paiement est souvent obtenu dans les jours qui suivent, sans contentieux ni saisie. Elle permet aussi de rétablir un rapport d’équilibre, sans brutaliser la relation si celle-ci a vocation à perdurer.

    Nous traitons notamment les situations suivantes :

    • Une facture émise pour une prestation de service (formation, accompagnement, consulting, etc.) restée sans règlement, malgré plusieurs relances informelles ;
    • Une vente de biens (marchandises, équipements, produits sur catalogue…) livrée ou mise à disposition, mais jamais payée ;
    • Une facture validée par le client (bon de commande, devis signé, etc.) dont l’échéance est dépassée sans justification ;
    • Une facture impayée entre particuliers, à la suite d’un prêt, d’un service ou d’une vente informelle ;
    • Un solde dû dans le cadre d’un contrat de sous-traitance ou d’une mission exécutée ;
    • Des acomptes versés par le client mais sans règlement du solde, sans raison valable ;
    • Une rupture de relation commerciale avec des arriérés laissés impayés ;
    • Des impayés récurrents malgré des engagements verbaux ou des promesses de virement non tenues ;
    • Un client professionnel qui invoque un litige ou un prétexte infondé pour retarder (ou éviter) le paiement.

    Loyers impayés

    Mettre fin aux impayés locatifs : récupérez vos loyers sans attendre

    Qu’il s’agisse d’un bail d’habitation régi par la loi du 6 juillet 1989 ou d’un bail commercial, l’impayé de loyer constitue une violation contractuelle grave. Pourtant, en pratique, de nombreux bailleurs hésitent à agir, de peur d’engager une procédure longue, coûteuse, et souvent incertaine.

    Une lettre de mise en demeure rédigée par un avocat suffit dans une large majorité des cas à débloquer la situation.

    Ce document pose un cadre juridique clair, rappelle les obligations du locataire, fixe un délai précis pour régulariser et expose les conséquences d’un refus. Il permet d’obtenir le paiement, de réengager un dialogue dans des conditions sécurisées, ou de préparer une sortie des lieux maîtrisée – sans attendre que la situation dégénère.

    Nous traitons notamment les situations suivantes :

    • Loyer impayé depuis plusieurs semaines ou plusieurs mois
    • Paiements partiels, irréguliers ou versés hors délai
    • Charges locatives ou provisions non versées
    • Locataire qui répond mais ne régularise jamais
    • Locataire injoignable ou qui ne donne plus signe de vie

    Tourisme

    Tourisme blabla vr

    Retard ou absence de livraison

    Commande non livrée : obtenez réparation sans attendre

    Vous avez passé une commande — auprès d’un professionnel ou d’un particulier — mais le produit ou la prestation n’a jamais été livrée ? Ce type de situation est plus fréquent qu’on ne le croit. Et pourtant, le droit vous protège : tout vendeur est tenu d’exécuter la commande dans le délai prévu ou, à défaut, dans un délai raisonnable.

    Face à un vendeur ou un prestataire qui ne donne plus de nouvelles ou multiplie les excuses, une mise en demeure rédigée par un avocat est souvent décisive.

    Elle vous permet de :

    • poser un cadre juridique clair, en rappelant les obligations contractuelles et les délais applicables (articles L. 216-1 et suivants du Code de la consommation, Code civil),
    • réclamer la livraison dans un délai ferme, ou un remboursement immédiat si la commande ne peut plus être honorée,
    • faire courir les intérêts de retard (article 1231-6 du Code civil) et interrompre la prescription, protégeant ainsi vos droits,
    • mettre fin à la situation de blocage, souvent dès la réception du courrier par le vendeur.

    Dans une large majorité des cas, ce courrier rédigé par un avocat suffit à obtenir une réaction rapide et la régularisation de la situation, sans recourir à une procédure contentieuse, coûteuse, longue et incertaine.

    Nous traitons notamment les situations suivantes :

    • Achat en ligne sur un site marchand (vêtement, mobilier, électronique…) jamais reçu,
    • Commande passée sur une plateforme entre particuliers (Leboncoin, Vinted…) sans réception du colis,
    • Vendeur affirmant avoir expédié, mais incapable de fournir une preuve sérieuse d’envoi ou de remise,
    • Retards répétés et injustifiés de livraison, sans nouvelle date communiquée,
    • Absence totale de réponse de la part du vendeur après plusieurs relances,
    • Refus de remboursement alors même que le bien n’a jamais été reçu.

    Immobilier / Logement

    Annulation de séjour sans remboursement, vol retardé ou annulé, hôtel non conforme, prestations manquantes : les litiges liés aux voyages sont fréquents, en particulier lorsque plusieurs prestataires interviennent (agence, compagnie aérienne, hébergeur, plateforme…).
    En tant que voyageur, vous êtes protégé par des règles spécifiques, en particulier en cas de réservation en ligne ou de voyage à forfait. Legy vous aide à faire valoir vos droits de manière claire, structurée et juridiquement fondée.

    Ce que nous traitons

    Nous intervenons dans les litiges entre voyageurs et professionnels du tourisme, notamment :

    • Retard ou annulation de vol
    • Séjour annulé sans remboursement
    • Prestations non fournies ou non conformes au descriptif
    • Hôtel, location ou transport très inférieur à ce qui avait été réservé
    • Vente de voyage à forfait avec défaillance d’un ou plusieurs prestataires
    • Refus de remboursement malgré une annulation légitime
    • Problèmes avec une plateforme de réservation (type Booking, Lastminute, etc.)

    Nous n’intervenons pas sur les litiges entre particuliers, ni sur les litiges relevant d’un recours collectif ou pénal.

    Des cas concrets, des réponses juridiques adaptées

    Transport

    • Votre vol a été annulé ou retardé de plusieurs heures sans prise en charge
    • Votre bagage a été perdu ou endommagé et la compagnie ne vous répond pas
    • Vous avez payé un billet modifiable, mais le changement est refusé
    • Le transporteur ne respecte pas les conditions d’indemnisation prévues par la réglementation européenne

    Hébergement / Séjour

    • L’hôtel réservé n’a rien à voir avec les photos ou la description
    • La location était insalubre, inaccessible ou occupée à votre arrivée
    • Les prestations prévues (piscine, navette, demi-pension…) étaient inexistantes
    • Le séjour a été annulé au dernier moment sans solution de remplacement
    • L’agence refuse de vous rembourser malgré une annulation dans les délais

    Plateformes et agences

    • Vous avez réservé via une plateforme et personne ne prend en charge le litige
    • Un service promis (excursion, transfert, guide) n’a jamais été fourni
    • Le service client renvoie la faute à un tiers sans vous proposer de solution

    Vous avez été débité plusieurs fois ou facturé à tort

    Produit non conforme ou défectueux

    Produit ou prestation défectueux : agissez pour obtenir réparation

    Vous avez commandé un produit ou une prestation, mais ce qui vous a été livré est défectueux, incomplet ou ne correspond pas à ce qui était prévu ? Que l’achat ait été effectué auprès d’un professionnel ou d’un particulier, vous disposez de droits pour exiger une solution rapide.

    Qu’il s’agisse d’un vice caché, d’un défaut de conformité, d’un retard, ou d’une exécution partielle, l’intervention d’un avocat est souvent décisive.

    La lettre de mise en demeure permet :

    • d’encadrer légalement la situation, en rappelant les obligations contractuelles ou légales (Code de la consommation, Code civil),
    • d’obliger l’autre partie à réagir dans un délai déterminé, sous peine de poursuites,
    • de réclamer un remboursement, un échange ou la reprise des travaux aux frais du vendeur ou du prestataire,
    • de faire courir les intérêts de retard et surtout d’interrompre la prescription, évitant ainsi toute perte de vos droits.

    Ce courrier, rédigé par un avocat, produit un effet dissuasif immédiat. Il permet de résoudre la majorité des litiges sans avoir à entamer une procédure contentieuse longue, incertaine et coûteuse.

    Nous traitons notamment les situations suivantes :

    • Un produit livré (électroménager, mobilier, véhicule, matériel professionnel…) présentant un dysfonctionnement, un défaut ou une usure anormale, peu de temps après l’achat ;
    • Une commande reçue incomplète, non conforme au descriptif ou aux caractéristiques annoncées ;
    • Une prestation de service mal exécutée (qualité non conforme au devis ou aux standards attendus) ;
    • Un vice dissimulé volontairement ou involontairement au moment de la vente, qui rend le bien inutilisable ou dangereux (fissure, infiltration, panne électronique…) ;
    • Un vendeur ou un prestataire qui refuse d’intervenir pour corriger les défauts ou d’assumer les frais de réparation ;
    • Un refus de remboursement malgré une non-conformité ou une prestation inachevée ;
    • Un retard d’exécution qui compromet l’utilité de la commande ou cause un préjudice financier.

    Télécom / Énergie

    Changement de fournisseur mal géré, coupure injustifiée, prélèvement abusif, facture incompréhensible, service client injoignable : les litiges dans le secteur des télécommunications et de l’énergie sont fréquents, mais rarement traités sérieusement par les opérateurs.

    En tant que consommateur, vous êtes protégé par des règles spécifiques. Legy vous permet de réagir efficacement, en vous appuyant sur un courrier juridique clair, adapté à votre situation.

    Ce que nous traitons

    Notre service couvre les litiges entre particuliers et fournisseurs dans les domaines suivants :

    • Téléphonie mobile et fixe
    • Fourniture d’accès internet (box)
    • Fourniture d’électricité ou de gaz

    Il s’agit exclusivement de litiges entre particuliers et professionnels (opérateurs ou fournisseurs). Nous n’intervenons pas dans les litiges entre professionnels, ni dans les litiges liés à des installations techniques ou à la copropriété.

    Des cas concrets, des réponses juridiques adaptées

    Télécom – Abonnements, forfaits, services

    • Ligne coupée sans justification ou sans préavis
    • Résiliation non prise en compte et facturation abusive
    • Factures anormalement élevées sans explication claire
    • Frais de résiliation injustifiés ou non contractuels
    • Difficulté à récupérer son numéro (portabilité refusée)

    Internet – Fournisseur d’accès

    • Service instable ou inexploitable, malgré les relances
    • Box jamais livrée ou jamais activée
    • Promesses commerciales non tenues
    • Réengagement imposé sans accord
    • Refus de remboursement après rétractation

    Énergie – Électricité et gaz

    • Facture incompréhensible ou manifestement erronée
    • Montants prélevés sans autorisation ou sans facture préalable
    • Changement de fournisseur sans votre accord (pratique dite de “slamming”)
    • Absence de régularisation malgré un trop-perçu
    • Mise en demeure injustifiée pour impayé contesté

    Reconnaissance de dette impayée

    Prêt d’argent non remboursé : réclamez les sommes dues, avec ou sans reconnaissance de dette

    Vous avez prêté de l’argent à un proche, un ami ou une connaissance, et malgré vos relances, aucun remboursement n’a été effectué ? Qu’il y ait eu ou non une reconnaissance de dette écrite, vous disposez de droits pour exiger le retour des sommes prêtées.

    Il peut s’agir :

    • d’un prêt formalisé par une reconnaissance de dette signée, restée sans effet,
    • d’un accord verbal ou d’échanges écrits (e-mail, SMS, messagerie) où le remboursement est clairement évoqué,
    • de virements bancaires avec un libellé sans ambiguïté,
    • ou simplement d’un engagement informel que l’autre partie refuse aujourd’hui d’honorer.

    Dans tous ces cas, vous n’êtes pas démuni. Une lettre de mise en demeure rédigée par un avocat suffit, dans une large majorité des situations, à obtenir le remboursement ou à rouvrir un dialogue dans un cadre contraignant.

    Ce document pose un cadre juridique clair, rappelle les obligations du débiteur, fixe un délai précis pour s’exécuter, et expose les conséquences d’un refus, tant sur le plan judiciaire que financier (intérêts de retard, dommages et intérêts, inscription au passif en cas de procédure collective, etc.).

    La réception d’un tel courrier, envoyé par un professionnel du droit, produit un fort effet dissuasif. Il montre que vous êtes prêt à agir et place l’autre partie face à ses responsabilités. Il s’agit souvent de l’étape décisive qui permet de régler le litige sans procédure judiciaire longue, coûteuse et aléatoire.

    Nous traitons notamment les situations suivantes :

    • Vous avez prêté une somme d’argent à un proche, un ami ou une connaissance, et aucun remboursement n’a eu lieu malgré vos relances ;
    • Une reconnaissance de dette signée a été établie, mais le débiteur n’a jamais honoré son engagement ;
    • Vous avez convenu d’un remboursement par échanges de mails, messages ou attestations, mais aucune échéance n’a été respectée ;
    • Le débiteur vous répond évasivement ou refuse désormais de reconnaître le prêt ;
    • Vous disposez de preuves bancaires (virements, retraits, libellés clairs) montrant l’existence du prêt ;
    • Le débiteur évoque une impossibilité financière temporaire, mais sans donner de garanties sérieuses de remboursement.

    Travaux

    Travaux non réalisés, abandonnés ou mal exécutés : exigez la reprise ou le remboursement

    Vous avez signé un devis, versé un acompte, et pourtant… les travaux n’ont pas commencé, ont été laissés en plan, ou sont entachés de malfaçons ? Ces situations sont fréquentes.

    Une lettre de mise en demeure rédigée par un avocat suffit, dans une large majorité des cas, à débloquer la situation.

    Ce document pose un cadre juridique clair, rappelle les obligations de l’artisan ou de l’entreprise, fixe un délai ferme pour intervenir, et expose les conséquences juridiques d’un refus ou d’une inaction.

    Elle permet d’obtenir la reprise du chantier, la réparation des malfaçons, ou — lorsqu’aucune exécution n’a eu lieu ou que les prestations sont irrattrapables — d’exiger le remboursement total ou partiel des sommes versées, sans attendre qu’un contentieux s’installe.

    Nous traitons notamment les situations suivantes :

    • Les travaux n’ont jamais commencé, malgré l’encaissement d’un acompte
    • Le chantier a été interrompu sans motif valable
    • Les prestations sont entachées de graves malfaçons
    • Le prestataire est injoignable, refuse d’intervenir ou multiplie les excuses
    • Les délais prévus au devis ou au contrat sont largement dépassés
    • Le résultat livré est inexploitable ou non conforme à ce qui a été convenu
    • Vous souhaitez récupérer tout ou partie des sommes versées, en raison de l’inexécution ou de la mauvaise exécution

    Automobile : vice caché/conformité

    Véhicule défectueux ou non conforme : obtenez un remboursement ou la réparation du véhicule, sans frais

    Vous avez acheté un véhicule, et vous découvrez rapidement un défaut grave, une panne imprévue ou un problème que le vendeur avait omis de mentionner ? Rassurez-vous : la loi vous protège, que vous ayez acheté auprès d’un professionnel ou d’un particulier.

    Une lettre de mise en demeure rédigée par un avocat suffit, dans une large majorité des cas, à obtenir une solution rapide.

    Ce courrier rappelle le cadre juridique applicable, notamment la garantie légale de conformité (si le vendeur est un professionnel) et la garantie des vices cachés (valable même entre particuliers). Il exige la reprise, la réparation ou le remboursement du véhicule, sans frais à votre charge : les dépenses de remise en état ou de remplacement doivent être assumées par le vendeur.

    Cette démarche permet de sortir de l’impasse, de rétablir un rapport de force équilibré, et d’obtenir une solution concrète sans recourir à une procédure judiciaire coûteuse, longue et incertaine.

    Nous traitons notamment les situations suivantes :

    • Le véhicule tombe en panne quelques jours ou semaines après l’achat, malgré une faible utilisation
    • Des réparations majeures sont nécessaires (turbo, boîte de vitesses, moteur, etc.) alors que rien n’avait été signalé
    • Le vendeur a volontairement omis de mentionner un sinistre important ou une intervention lourde (véhicule accidenté, moteur changé, etc.)
    • Le kilométrage réel est supérieur à celui affiché sur l’annonce ou le compteur
    • Le modèle, l’année ou la version du véhicule diffère de ce qui était présenté au moment de la vente
    • Le contrôle technique était falsifié, périmé ou ne reflétait pas l’état réel du véhicule
    • Le vendeur refuse de reprendre le véhicule ou d’en assurer les réparations
    • Le véhicule présente des dysfonctionnements électroniques récurrents (démarrage, tableau de bord, capteurs…)
    • Le véhicule a été vendu comme “entièrement révisé” ou “en parfait état” mais présente des défauts manifestes dès la première semaine
    • Le certificat de cession ou la carte grise comporte des anomalies (nom du vendeur, véhicule gagé, etc.)

    Troubles de voisinage

    Voisin bruyant ou comportement abusif ? Faites cesser les troubles.

    Qu’il s’agisse de nuisances sonores, d’atteintes à votre vie privée ou d’une occupation abusive des parties communes, les troubles de voisinage peuvent rapidement empoisonner le quotidien. Lorsqu’un dialogue direct est devenu impossible ou reste sans effet, il est temps de poser un cadre juridique clair.

    Dans une grande majorité des cas, la rédaction d’une lettre de mise en demeure par un avocat suffit à faire cesser les troubles :

    • Elle rappelle les principes de responsabilité civile en matière de trouble anormal de voisinage ;
    • Elle décrit les faits avec précision, et démontre en quoi ils excèdent les inconvénients normaux de voisinage ;
    • Elle fixe un délai raisonnable pour mettre fin au trouble ;
    • Elle annonce les suites judiciaires en cas d’inertie ou de refus (référé, action en responsabilité, indemnisation…).

    Ce type d’intervention fait souvent basculer la situation : le destinataire comprend qu’il engage sa responsabilité personnelle et s’expose à des sanctions concrètes.

    Nous traitons notamment les situations suivantes :

    • Nuisances sonores régulières : musique à volume élevé, cris, tapages nocturnes ou diurnes
    • Comportements intrusifs ou agressifs : menaces, harcèlement, insultes, dégradations volontaires
    • Occupation abusive ou privatisation des parties communes (palier, couloir, jardin, garage, local vélo, etc.)
    • Entrepôt de déchets, d’encombrants ou d’objets dangereux dans les espaces partagés ou aux abords immédiats
    • Animaux laissés sans surveillance causant des nuisances (aboiements, salissures, agressivité)
    • Travaux bruyants répétés hors des horaires autorisés ou sans respect des règles de copropriété
    • Intrusions dans votre espace privé ou atteintes à votre vie familiale

    RGPD – Données personnelles

    Vous avez constaté que vos données personnelles ont été utilisées, conservées ou diffusées sans votre accord. Cela peut concerner une entreprise, un site internet, une plateforme, un organisme public ou un ancien employeur.
    Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) vous donne des droits clairs : droit d’accès, de rectification, d’opposition, de suppression…
    Legy vous aide à exercer ces droits efficacement, en formalisant une demande juridique encadrée et adaptée à votre situation.

    Ce que nous traitons

    Nous intervenons dans les litiges relatifs à l’utilisation abusive ou illicite de données personnelles, notamment dans les cas suivants :

    • Refus de supprimer vos données malgré votre demande
    • Données personnelles diffusées en ligne sans votre autorisation
    • Impossibilité d’accéder à vos données ou de comprendre leur utilisation
    • Envoi de sollicitations ou de newsletters non désirées malgré opposition
    • Conservation excessive ou non justifiée de données sensibles
    • Diffusion de vidéos, photos ou enregistrements sans consentement
    • Absence de réponse à une demande d’effacement, d’opposition ou de rectification

    Nous n’intervenons pas sur les litiges relevant de la CNIL déjà engagés, ni sur les cas nécessitant une procédure pénale.

    Des cas concrets, des réponses juridiques adaptées

    Données diffusées en ligne

    • Votre nom, photo ou adresse a été publié(e) sur un site ou un réseau social sans votre accord
    • Une vidéo vous concernant circule sans que vous ayez donné votre consentement
    • Une fiche client ou un profil vous expose à des risques d’usurpation ou de préjudice
    • Une entreprise a publié un avis ou une note sur vous sans base légale
    • Des messages privés ont été diffusés sans votre autorisation

    Données traitées sans fondement

    • Vous recevez des mails commerciaux alors que vous avez demandé à ne plus être contacté
    • Vous avez demandé la suppression de vos données et n’avez reçu aucune réponse
    • Une entreprise conserve vos données au-delà de ce qui est légalement autorisé
    • Un site refuse de vous indiquer quelles données il détient sur vous
    • Votre demande d’opposition ou de retrait du consentement a été ignorée

    Dépôt de garantie non restitué

    Dépôt de garantie non restitué

    À la fin d’un bail, le dépôt de garantie doit être restitué. Cette règle s’applique aussi bien aux logements loués à usage d’habitation (bail soumis à la loi du 6 juillet 1989) qu’aux locaux commerciaux ou professionnels. Pourtant, dans la pratique, de nombreux bailleurs conservent les sommes sans motif valable, ou ne répondent plus une fois les lieux libérés.

    Une lettre de mise en demeure rédigée par un avocat suffit, dans une large majorité des cas, à débloquer la situation.

    Ce document pose un cadre juridique clair, rappelle les obligations du bailleur, fixe un délai précis pour restituer les sommes dues, et expose les conséquences d’un refus. Il permet d’obtenir le remboursement, de rétablir un échange dans des conditions encadrées, ou de mettre fin au litige — sans avoir à engager une procédure judiciaire longue, coûteuse et incertaine.

    Nous traitons notamment les situations suivantes :

    • Dépôt de garantie non restitué dans le délai légal ou contractuel
    • Retenues arbitraires ou sans justificatifs (dégradations, charges, réparations…)
    • Refus de restitution malgré un état des lieux de sortie conforme
    • Bailleur qui ne répond plus ou refuse de dialoguer
    • Application abusive d’une clause de compensation ou de pénalité
    • Dépôt conservé sans explication après libération des lieux
    • Décompte final non transmis malgré plusieurs relances
    • Mauvaise foi manifeste ou volonté de dissuasion par inertie

    Atteinte à la vie privée

    Un bail vous lie à un propriétaire ou à un locataire. Lorsqu’un désaccord survient, il peut rapidement devenir bloquant : refus de restituer un dépôt de garantie, loyer impayé, locaux dégradés, congé contesté, etc.

    Qu’il s’agisse d’un bail d’habitation ou d’un bail commercial, la loi encadre strictement les droits et les obligations de chacun. Legy vous aide à agir de manière claire et structurée.

    Ce que nous traitons

    Notre service est dédié aux litiges relatifs à un contrat de bail, qu’il s’agisse :

    • d’un bail d’habitation (vide ou meublé) conclu entre un particulier bailleur et un locataire
    • d’un bail commercial conclu entre un bailleur et un professionnel exploitant un fonds de commerce

    Nous ne traitons pas les litiges liés à la propriété, à la vente ou à la copropriété.

    Des cas concrets, des réponses juridiques adaptées :

    Baux d’habitation – Vous êtes locataire

    • Le bailleur ne vous rend pas votre dépôt de garantie
    • Le logement est en mauvais état ou non conforme
    • Des travaux nécessaires ne sont pas réalisés
    • Le bailleur entre dans les lieux sans votre autorisation
    • Le congé donné par le bailleur vous semble abusif

    Baux d’habitation – Vous êtes bailleur

    • Le locataire ne paie plus le loyer ou les charges
    • Le logement est détérioré ou sous-loué sans autorisation
    • Le locataire reste dans les lieux après la fin du bail
    • Le locataire conteste à tort le congé délivré
    • Le locataire empêche les visites ou refuse de collaborer

    Baux commerciaux – Vous êtes preneur (locataire professionnel)

    • Le bailleur refuse de renouveler sans motif légitime
    • Le congé délivré vous semble irrégulier ou abusif
    • Le bailleur refuse la révision du loyer ou en conteste la demande
    • Le local n’est pas conforme à ce qui était prévu
    • Des charges ou travaux vous sont imputés à tort

    Baux commerciaux – Vous êtes bailleur

    Le preneur dégrade les locaux ou en modifie l’aménagement sans autorisation

    Le locataire ne règle plus ses loyers ou refuse les augmentations prévues

    Le local est utilisé pour une activité non autorisée

    Le preneur ne libère pas les lieux à l’expiration du bail

    Vous souhaitez délivrer un congé en respectant le formalisme légal